Le barbe : Surtout dans les territoires Marocains et Algériens, le barbe a subi un apport plus net de sang arabe, en Tunisie et en Libye. Ainsi le barbe Lybien posséde des allures plus rapide que celles du Barbe du Maghreb occidental. Il a pénétré en Espagne à la faveur
des invasions Maures. Jusqu'au XVIIIéme siécle, il a été largement exporté par le port de Tanger, vers l'Europe pour sa robustesse, son tempérament calme et sa frugalité, il a été utilisé par les Spahis, dans la cavalerie Française. Il est en parti à l'origine du cheval Andalou. Doux et courageux, moins généreux dans l'effort et moins rapide que l'Arabe, le Barbe est, en revanche, plus docile et plus endurant.

L'arabe : Les chevaux sont répartis en trois groupes : l'arabe, les trotteurs et les chevaux issus du barbe et de l'andalou associés aux chevaux soviétiques. Ce groupe réunit des chevaux au profil généralement rectiligne, présentant une bonne aptitude à l'effort sportif au galop. utilisables en course ou en sport équestre. L'arabe est généralement obéissant, même si les entiers ont leurs caractéres affirmés sans pour autant être dangereux, dés lors qu'ils soient correctement montés et traités. Résistant et sobre, il est capable de randonnée, de raid et de tourisme equestre. Bien qu'il manque un peu de vitesse et de saut d'obstacle par rapport à certaines races de sang, il est généreux. C'est un excellent compagnon.
Le pur sang arabe : Jadis dénommé pur sang arabe, l'arabe a des origines qui remonte au cheval primitif à front plat domestiqué prés de la caspienne durant le IVème millénaire avant J.-C. Son élevage s'est dévelloppé au moyen-orient et dans la péninsule arabique. Durant des temps immémoriaux, l'arabe fut le compagnon des populations bédouines semi-nomades de ces régions. Historiquement, la sélection de ce cheval et sa valeur dans les civilisations arabes sont attestées par les préceptes du coran. Pour Mahomet, aimer le cheval est un devoir, car cet animal est un don du créateur. La sélection de l'arabe s'est faite au cours des âges à partir de certains critéres de pureté; les éleveurs tenaient en particuliers, le plus grand compte de la disposition des épis à laquelle était attribuée une signification précise de qualité.

Les dromadaires et chameaux
